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mardi 1 septembre 2015

Beirette SL 100

Depuis que j'ai emménagé en Islande, mon activité argentique est au chômage technique car j'ai plus de labo chez moi et j'ai pas encore osé allé au labo à l'autre boût de la ville (je suis pas sûr que ça vaille encore le coup...)

Mais quoiqu'il en soit, il me reste quelques petites choses pas piquées des hannetons sous le coude si je puis me permettre! (En fait c'est même pas piqué du tout!) Parce qu'avant de partir j'ai fait quelques rando et j'ai joué ave cles appareils que je n'allais aps emmené, notamment mon Beirette SL 100 que j'aime malgré sa quailté pire que médiocre!

Il est pas trooooooop mignon cet appareil?! (Alors là si je chope pas des visites!)

Pour mémoire, je rappelle que c'est un bas de gamme de RDA tout en plastique, même l'optique, il peut être réglé sur f/8 (soleil) ou f/11 (nuages/flash) ou en pose B. On peut y mettre un flash mais faut appuyer vite sinon il n'est pas syncro avec l'obturateur! Le compteur dans le dos est en papier et il mange des cartouches SL. Inutile de dire que le mien doit être le seul en activité dans le monde. Surtout pour son rendu plus que mauvais. Mais j'aime tellement sa tronche que je veux toujours jouer avec.

Dedans j'ai chargé avec de.. l'Ektar! (Me jetez pas de pierres!) Oui le film avec le grain le plus fin soit disant, mais j'en avait coupée une en 3 en avril pour charger feu mon Certo SL 110.

La rando est a Egliseneuve près Billom et j'ai oublié son nom mais elle est sur Planète Puy-de-Dôme.
J'ai pris trois zouaves au cas où je me perde et qu'on doive se résigner au canibalisme.

Le temps ne m'aidais pas trop non plus.

La belle carcasse de voiture sur le dos, elle doit bien dater des années 40 au moins!

J'aimais bien cette ferme... c'est tout.

Les lunettes de soleil sont un bon moyen de ne pas avoir els yeux fermés!

J'ai oublié son nom.

Bref ça brûle la rétine quand on aime les belles photos, ça a son charme aussi diraient certains. Bon ... pas tout les jours non plus! 

N'oubliez pas qu'il existe aussi mon autre blog qui lui est beaucoup plus actif en ce moment:

lundi 11 novembre 2013

Passage à la couleur et découverte du Beirette SL-100

Ca y est je l'ai fait: je suis enfin passé à la couleur! 

J'ai acheté de quoi développer la couleur! (Pour 12 à 16 pellicules, le pack coûte le prix de 3-4 développements, c'est vite rentabilisé, c'est très rapide (12min!) et ça fait vraiment plaisir!)

Question pellicules, j'ai des pellicules couleur périmées (de la dernière fois qu'on a utilisé un appareil argentique dans cette maison c'est dire...) et deux neuves. J'ai pris une Fuji Color 200 (oui ça n'existe plus depuis un moment ...)

Prendre une pellicule couleur périmée c'est prendre le risque d'avoir des négatifs avec des dominantes de couleur importantes (et se retrouver avec une photo toute rouge par exemple...) mais j'ai eu un négatif bien équilibré et de toute façon, le scanner équilibre automatiquement les négatifs. (Magique non?)

Le tirage papier couleur c'est une autre paires de manches que j'essayerai plus tard (c'est un procédé un peu aléatoire où il faut avancer à tâtons et en pratique il parait que c'est galère.)

Mais trêve de bavardages! Voici un article sur le Beirette SL 100 illustré de photos noir et blanches mais aussi en couleur!




On replonge toujours dans la même époque avec moi: les années 1970 et cette fois on retourne à un endroit où on finit souvent sur ce blog: la République Démocratique Allemande; l'Allemagne de l'Est).


Je suis trop fier de cette photo faite sans retouches. ^^
Celle là un peu moins avec l'entrée de lumière...

Une entreprise dénommée Freital (anciennement Pouva) lance une série d'appareils-photo dès les années 1950: les Beirette. (Le Beirette SL 100 existe avec les contours blancs et sous le nom de Pouva.)



A partir de 1972, Freital sort une série spéciale: les Beirette SL (qui fonctionnent en cartouches SL).

Ils nous pondent donc rapidement le 100, 200, 300 et le 400electric. Le premier (celui-là) étant le moins cher et le 400 étant le plus haut de gamme. (Même technique que pour les Agfamatics!)

Un bouquin d'époque (SL-System de Günter Büttner) me donne pour 1978:

19,50mark le Beirette SL-100 (soit 39€)
5,50M sa sacoche (11€)

54M le Beirette SL-200 (Soit 108€)
14M le sac (28€)

65M le Beirette SL-300 (soit 130€)
14M le sac (28€)

185M le Beirette SL-400 electric (soit 370€)
14M le sac (28€)

39€ faut pas nous prendre pour des moutons!
(Ici sur le Puy de Sancy: la plus haute montagne du Puy-de-Dôme [1887m je crois])
Et pour ceux qui se demandent, les lettres sur les moutons c'est pour la taille des pulls.

Sinon elle n'est pas belle mais j'ai perdu le fichier...
C'est dire la différence de niveau du 100 au 400. Ce sont les deux que j'ai et effectivement on part de loin et on va loin.

Le Beirette SL 100 c'est un appareil en cartouches SL qui donne 12 photos en 24x36 (donc comme on en a l'habitude) par pellicules.

Les réglages sont limités:
_Pose B (L'objectif est ouvert tant qu'on appuie sur le déclencheur.)
_Nuage/Flash (1/30ème de seconde)
_Soleil (1/125ème)

L'ouverture est fixe de f/11.
Il est donc adapté a une pellicule 100/21° ISO.


Pas besoin d'une résolution importante pour un paysage végétal déjà diffus;


La mise au point se fait en tournant l'objectif, on a le choix entre trois plages de distances:
_1m à 3m
_3m à 8m
_8m à l'infini
C'est plus pratique que de devoir déterminer au pif si on est à 1m20 ou 1m50 comme sur le Smena 8M.
Et pourtant, même réglé sur 8m-infini, le Puy de Sancy qui est quand même à plus de 8m de moi est tout aussi net que mon cousin (qui sert de manche-à-air) qui est tout au plus à 3m. Mais faut faire la mise au point quand même, en testant avec du papier calque on voit ce qu'est vraiment un flou de Bokeh.

L'objectif est un Chromar de 52mm composé de deux lentilles. Mais plus exactement c'est une "horreur". Je pense qu'il s'agit de l'objectif avec le moins de piqué au monde (le plus flou). A l'époque c'était pas un entrée de gamme, c'était un bas de gamme Est-Allemand (c'est dire) et pourtant c'était destiné à un public qui tirait ses photos en 7x12cm, un peu plus qu'une carte de crédit. (De nos jours ça ne doit même plus exister si petit.) Parce que la résolution est si mauvaise que si on agrandit plus on ne voit plus rien! Après ça peut être un style sympa qu'on recherche mais pour le coup c'est quand même très grossier. Et du coup je limite la taille de certaines photos ici. (Surtout en noir et blanc!)



Sinon il est quand même bien drôle: sa face en inox, sa barrette à coulisser à l'arrière qui pousse le compte-vue en... papier! (C'est du bas de gamme de la technologie est-allemande des années 1970, ils font pas semblant!) Il est tout en plastique et du coup il peut mal finir facilement mais il est très léger.


Une photo en macro pour bien voir le détail de la chose et vous le prouver: du papier.
C'est même pas collé comme il faut...
Mais on peut faire des poses longues, on peut le fixer sur un trépied et il peut recevoir un déclencheur souple.


Ouais elle n'est pas censée être carrée, mais la partie gauche servait à rien et j'ai eu une entrée de lumière (les cartouches SL sont vielles et le velours de certaines n'est plus tellement étanche à la lumière...)

C'est une pose au pif, j'ai estimé 2 min vu que mon posemètre (une appli de téléphone bien pratique) ne voyait rien.

Après il faut savoir qu'une pellicule couleur c'est assez souple et un écart d'exposition est vite accepté.
Moi je m'obstine un peu avec cet appareil parce que je l'aime bien, son allure, son utilisation, son compteur en papier etc...

A mon humble avis, il a été destiné aux gens qui faisait de la photo de manière économique: on ne pouvait pas faire moins cher, et la qualité donnait des images acceptables pour de petits tirages ou plutôt (à mon avis), en utilisant de la diapo. Car un moyen peu encombrant et peu cher de faire des photos et en couleur en plus, c'était de prendre des diapos et de les mettre dans une visionneuse avec une sorte de grosse loupe. La qualité doit être acceptable pour cet usage.


Ca pour les plus modernes...
... ça pour les moins riches...
... et ça pour moi.
Sinon il peut tout de même recevoir un flash additionnel et ça aussi c'est quand même un énorme avantage! (En même temps l'Est préférait les flashs réutilisables comme aujourd'hui et l'Ouest les consommables qu'on ne trouve plus... dommage.) 

Au flash on obtient un super vignettage! Mais ici la photo est presque carrée et elle ne vignette que d'un côté parce que j'ai fait le plus mauvais cadrage du monde.


Elle est pas belle ma chambre?
Parlons-en d'ailleurs du cadrage! 
Ben c'est par un trou dans l'appareil, sans même d'effet grossissant ou autre qu'il faut cadrer. Juste un trou où s'accumulent les cochonneries. Du coup le cadrage doit se faire vraiment au pif!


A l'intérieur c'est toujours pareil: flash. En tout cas elle est plus piquée que le reste celle là.

D'un point de vue sensibilité j'ai dit qu'il été prévu pour du 100/21° ISO, mais souvent ce que je remarque avec ces vieux machins mécaniques c'est que plus l'optique est mauvaise et plus il faut sur-exposer. Donc prendre une 200/24° ISO ou une 400/27° ISO (là s'il fait moche quand même!) c'est pas dramatique. Les pelloches couleurs sont souvent des 200 ISO, celle que j'ai utilisée est dans ce cas là. Et avoir de bonnes plages de couleur bien ancrées aident vachement mieux à discerner une image de qualité médiocre. Bon la mienne est périmée depuis longtemps, mal conservée etc... sa sensibilité aurait peut-être pu baisser mais je ne pense pas. Puis le soleil n'était pas fort. Les négatifs sont nickels à l’œil.



Donc en conclusion, on peut faire beaucoup avec cet appareil (poses normales,poses longues, flash) mais en pas très gros! (Le 10x15 c'est vraiment trop gros pour les négatifs que ça donne!) Mais pour en apprécier l'aspect des images je pense qu'il vaut mieux l'utiliser en couleur et pas pour des choses pointilleuses comme un visage ou des fleurs...


A quoi peut servir un para-soleil la nuit? A éviter tout ça.


Allez, brève histoire de fin d'article, cet appareil est un hybride en fait. Cet été je l'ai acheté au marché aux puces du Mauerpark de Berlin pour 10€ (Rah ils sont durs en affaires ces turcs!). Mais il marchait mal et j'ai essayé de la réparer mais une pièce en plastique est morte. Extrêmement dégoûté de cet appareil dont j'était tombé amoureux j'en ai acheté un autre sur le net pour lui voler sa face avec son objectif et le mettre sur le mien. Je réalise donc à l'instant que cet appareil m'a coûté environ son prix d'origine... (39€ pour ceux qui veulent pas remonter.) Le corps du second et la face de mon original son dans mon cimetière d'appareils.
Mais la chose que j'ai beaucoup aimé c'est d'avoir trouvé une cartouche avec un film utilisé dedans! Une Orwo NP 20, un film noir et blanc de 80/20°ISO donc. Il datait d'avant la chute du mur et je me suis empressé de développer mais rien d'intéressant: des pieds flous, un haut de monument flou, puis le bas. Fin. Dommage. :)

samedi 24 août 2013

Qu'est ce qu'une pellicule SL / Rapid?

Aujourd'hui je vais vous présenter mon type d'appareil préféré, du moins plutôt les pellicules qu'ils utilisent.

Parmi les appareils argentiques bon marchés qu'on peut trouver, certains ont souvent une mention spéciale quant à leurs pellicules: ils fonctionnent avec une cartouche Rapid ou un Cartouche SL... Que faire aujourd'hui?

Deux Beirette est-allemand, le SL 100 (premier de la série) et le SL 400 le dernier, beaucoup plus avancé que je me suis procuré au marché aux puces du Mauerpark à Berlin.

Qu'est ce qu'une cartouche SL?

Pour le savoir on doit remonter au début des années 1958. On est en pleine guerre froide et la photo argentique européenne est en noir et blanc avec des film 135 ou 120 majoritairement.

Mais les différentes firmes de pelloches veulent se démarquer en produisant des pellicules révolutionnaires qui seraient plus pratique que la cartouche en métal 135 où on doit en dérouler un bout, l'accrocher, avancer voir si ça marche et refermer en priant pour que ce soit étanche, puis rembobiner pour qu'après on éventre la cartouche et décolle le film de son axe.


Alors on part en Allemagne de l'Est où l'on a trouvé une solution qui devrait amener le monopole: les cartouches SL pour "Schnelllade" (Notons les 3 "L" successifs de ce magnifique mot.) "Chargement rapide" en français. En France on appelait ça des cartouches "Rapid".




Produites par Orwo (1958) puis rejoint par Agfa (1964) sous le nom de "Rapid", ces pellicules sont toutes bêtes: une boîte en plastique étanche à la lumière avec une fente (où il y a de la mousse/velours pour l'étanchéité à la lumière comme les pelloches 135). Il n'y a pas d'axe au milieu et du coup la cartouche à la même forme à l'endroit et à l'envers.
Dedans, un film d'une longueur de 61cm est enfoncé: il s'enroule dedans tout seul pas besoin d'axe. Il dépasse de la cartouche de 2cm où il est perforé le nom du film.

Le principe est extrêmement simple: à droite dans l'appareil se trouve la même cartouche SL vide. Et quand on veut avancer le film, une petite tige en métal sort se mettre dans les perforations du film et le tire en direction de l'autre cartouche où il va rentrer.

A la fin, le film est dans la cartouche mais pas en entier car ces cartouches ne s'ouvrent pas! Mais ça ne risque rien vu que la tige en métal va s'arrêter quelques mm avant le rebord de la cartouche: il reste toujours un peu de film qui dépasse. De ce côté le film est perforé de son nom suivi de EXP indiquant qu'il est déjà exposé (car une cartouche utilisée et une neuve avec leur film qui dépassent sont strictement identiques!)

Début



Fin
En clair la magie de ce format réside dans le fait qui suffit de laisser tomber son rouleau de film dans l'appareil, de fermer et c'est bon. Quand on a fini, on enlève la cartouche avec le film exposé et on met la vide à sa place et on remet une neuve. C'est plus simple et rapide (d'où le nom). Même au labo vu qu'il suffit de tirer un peu de film, de le rentrer dans la spire auto-chargeante et de tourner pour charger sans avoir peur que le film se noue.

Si vous avez fait attention vous aurez remarqué que contrairement aux autres appareils le film va de droite à gauche, donc les négatifs ne sont pas dans le sens de la marche dans le classeur après, faut lire de droite à gauche.

Chargement du Beirette SL 100 avec une ORWO NP 20.


Et aujourd'hui, on fait quoi?

Vous voulez une vraie bonne nouvelle? Le film dedans est un simple film 35mm, le film que l'on a dans les pellicules 135! On peut donc réutiliser les appareils SL exactement comme si cela ne s'était jamais arrêté, à condition d'avoir au moins 2 cartouches SL (en fait ce n'est pas obligatoire... je vais vous dire!) et de faire ça dans le noir évidemment!



On voit bien qu'il s'agit d'un film 135, un film 35mm.

Si vous allez chez votre photographe pour avoir une Orwo 20 format SL ou une Agfa IF Isopan Rapid il va surement rire. En effet le succès fut assez mitigé, il fallait des appareils qui utilisait ces pellicules et surtout en 1962-1963, Kodak lance les pellicules 126 où tout est inclus, il faut la poser, prendre ses photos et l'enlever. Agfa se rue sur le 126 aussi. Puis le monopole de Kodak n'étant pas assez grand ils nous pondent les 110 en 1972. Bref le SL aura plus de succès en Allemagne de l'Est, un peu dans l'Europe de l'Est et aussi en France! Mais Pas de quoi réellement faire concurrence. La production s'arrête début des années 90' en même temps que la chute de la RDA.

Pour un appareil SL il fallait compter de 20 à 200 marks est-allemand, sachant que le revenu moyen était de 800 marks Donc aujourd'hui un revenu moyen de 1562€ en France cela ferait entre 39€ et 390€ neuf. (Et moi qui trouvais que 10€ pour le SL400 avec un flash c'était normal alors que c'est un des appareil les plus perfectionné crée en SL!) 
(Evidemment ce n'est pas 100% comparable étant donné qu'ils avaient des prix beaucoup plus bas sur les produits courants, les transports et les loyers et que les produits non indispensables étaient un peu plus gonflés alors que de nos jours en France 1 mois de pain reviens à 3% d'un salaire moyen...)


Les appareils SL avaient 3 formats de photo différents et vu que le film faisait 61 cm le nombre de vues changeait:

-Le 24x36 (12 vues)
-Le 24x24 (format carré) (18 vues)
-Le 24x18 (demi-format) (24 vues)

Ce nombre de photos est parfaite à mon goût (Sérieux, avoir des photos sur papier c'est pas toujours hyper pratique mais alors en avoir plein dont les 3/4 qui sont inutiles... faut sélectionner en argentique! Et du coup une pellicule 12 vues est un bon compromis qui évitera d'avoir une pellicule avec des photos de plus d'un an. Mais c'est mon avis après...

Quoiqu'il en soit une idée saugrenue peut vous venir à l'esprit: 

_"S'il suffit de faire rentrer du film dedans je peux mettre ma pelloche 36 vues entière dedans!"

Et bien en mettre moins pourquoi pas, mais pas plus! Car le film est poussé d'un bout pour que toute sa longueur s'enroule sur soi-même avec des forces de frottement film-film, film-cartouche... du coup, plus vous shootez, plus il est dur de faire avancer le film.

_"Ouais mais j'ai des gros bras du coup je peux le faire et me la jouer devant mes potes!"

Ouais ben non! Car le film, lui, n'a pas forcément de gros bras, du coup il casse! La dernière fois, mon film a cassé en rentrant la dernière vue. En général le film n'est pas déchiré, c'est juste les perforations qui sont détruites et du coup on ne peux plus avancer le film.

Donc 61cm, moins si ça vous amuse mais pas plus!

Concrètement on a quoi?

Les appareils SL étaient en général assez bon marchés, des appareils d'entrée de gamme de qualité limité. Mais là aussi tout dépend de l'appareil. 
En France un appareil très commun et l'Agfa Iso-Rapid qui prenait 18 vues carrées. On appelait les cartouches SL "Rapid" en France d'où l'appareil.


L'Iso-Rapid est une bestiole que je compte bien acquérir un jour (à ce jour c'est fait d'où la photo!), mais si vous en cherchez un regardez d'abord toutes les versions qu'il y a: avec flashbulb et réflecteur, avec flashcube, avec flash normal...

_"Moi j'ai un appareil SL mais j'ai pas de cartouches. Je fais quoi?

Facile! Il faut prendre un film d'environ 61cm, l'enrouler assez serré, puis le poser à la place de la cartouche neuve. On laisse dépasser un petit bout pour qu'il s'accroche à la tige métallique et on referme. (En espérant que l'appareil soit parfaitement étanche à la lumière.) A la fin on le sort et on peut le développer. Mais si c'est pour l'amener à un labo il faut le mettre dans une boîte de pellicule en plastique noir et marquer dessus: "film nu" avec le nom du film, le nombre de vues en 24x36 (ils doivent savoir sa longueur) et la sensibilité si c'est du noir et blanc. (Ex.: "film couleur Fuji Supéria 200 24 poses" ou "Film N&B Fomapan 200 36 poses") et l’amener chez un photographe (parce qu'à la Fnac je sais pas si ça passe...)


Comment recharger vos cartouches en vidéo: